Tu connais sûrement ce moment flottant après un premier contact avec une marque : le mail est parti, la proposition UGC est envoyée, peut-être même que vous avez échangé en visio… puis plus rien. Silence radio. Entre l’envie de relancer et la peur d’être perçue comme « relou », le cerveau tourne à plein régime. Pourtant, la relance fait partie du jeu professionnel, au même titre qu’un brief ou une facture. Bien utilisée, elle devient même un vrai levier de crédibilité : elle montre que tu sais suivre un projet, que tu respectes les délais et que tu prends la collaboration au sérieux. L’enjeu n’est donc pas de savoir si tu dois relancer, mais comment relancer une marque après un premier contact sans paraître insistante, surtout dans l’univers UGC où tout repose sur la relation de confiance.
Ce qui change tout, ce n’est ni une phrase magique ni un modèle de mail parfait. C’est ta posture et ta manière d’entrer en conversation avec la marque. Une relance peut être lourde, centrée sur ton besoin (« Avez-vous vu mon mail ? »), ou au contraire fluide, utile, presque attendue parce qu’elle apporte une info, une idée ou une solution concrète. Le but est de rester dans le radar de la marque, sans saturer son espace mental déjà bien chargé. Pour y arriver, il faut jouer sur trois leviers : le timing (ni trop tôt, ni trop tard), le ton (professionnel mais chaleureux) et le contenu (une vraie valeur ajoutée, pas juste un rappel). C’est exactement ce que ce texte va t’aider à clarifier, avec des exemples concrets, des tournures de mail, et une façon de penser ta prospection beaucoup plus sereine.
En bref :
- Relancer n’est pas harceler : c’est une preuve de sérieux quand c’est fait avec tact, clarté et respect du temps de la marque.
- Le bon timing se situe souvent entre 3 et 7 jours après un premier contact, puis une seconde relance plus espacée si besoin.
- Personnaliser chaque relance en rappelant le contexte, le prénom, et un détail précis de votre échange augmente tes chances de réponse.
- Un mail de relance efficace est court, structuré, avec un seul objectif clair et un appel à l’action simple.
- Multiplie les points de contact intelligents : email, parfois DM ou LinkedIn, sans jamais dépasser 2 relances si la marque reste silencieuse.
- Chaque non-réponse est aussi un signal : à analyser, sans le prendre pour un rejet personnel, pour ajuster ta stratégie UGC.
Comprendre ce qui se joue vraiment quand tu relances une marque UGC
Pour relancer une marque sans paraître insistante, il faut d’abord comprendre ce qui se passe de l’autre côté de l’écran. Une équipe marketing en 2026, c’est des boîtes mails saturées, des dashboards à rallonge, des réunions, des urgences. Ton message n’est pas ignoré par méchanceté, il est juste noyé dans le flux. Souvent, la personne t’a lue, s’est dit « on regardera ça après le call de 15h »… puis la journée a enchaîné. La relance devient alors un service : tu aides ton contact à se rappeler de toi, sans lui faire sentir qu’il a « fauté » en ne répondant pas.
Dans ce contexte, une relance n’est pas un reproche, mais une ponctuation dans la conversation. Quand tu écris « Je me permets de revenir vers vous », ce qui compte, c’est ce qui vient ensuite. Soit tu répètes ton mail initial, soit tu ajoutes une brique : une idée de concept, une vidéo test, un exemple de campagne qui leur ressemble. Les marques sentent très vite si tu cherches juste une validation, ou si tu réfléchis déjà avec elles. Plus tu montres que tu comprends leur univers, plus ta relance paraîtra légitime, même si le timing est serré.
Un bon repère : imagine la marque comme un partenaire de projet, pas comme une autorité qui doit te « choisir ». Cette posture change tout dans ta manière de t’exprimer. Au lieu d’écrire « J’attends votre retour », tu peux dire « Si ce projet ne correspond pas à vos priorités du moment, dis-moi, je m’adapte ». La nuance est fine, mais puissante. Tu passes de la demande à la co-construction. Et ça, les responsables marketing le remarquent très vite, surtout face à la quantité de messages génériques qu’ils reçoivent chaque jour.
Pour t’aider à y voir clair, imagine Léa, créatrice UGC qui contacte une marque de skincare clean. Elle envoie un premier mail avec portfolio et quelques idées de vidéos. Aucun retour après cinq jours. Deux options : se dire « Ils ne veulent pas de moi » et abandonner, ou préparer une relance courte, construite, où elle rappelle une phrase de leur dernier post LinkedIn et propose une idée de script alignée avec cette prise de parole. Dans le second cas, son message arrive non pas comme une piqûre de rappel agressive, mais comme une continuité naturelle de la conversation de la marque avec sa communauté. La relance devient alors une démonstration de compréhension de la marque, pas juste un rappel administratif.
Au fond, ce qui fait la différence n’est pas le courage d’envoyer une relance, mais la clarté de ton intention : aider la marque à se projeter avec toi. Et cette clarté va t’accompagner dans la manière de choisir le bon moment pour revenir vers elle.

Choisir le bon timing pour relancer une marque sans la saturer
Le timing, c’est un peu la météo de tes relances : tu ne le maîtrises pas totalement, mais tu peux l’observer et t’y adapter. Attendre trop longtemps, c’est laisser ton message se dissoudre dans la masse. Relancer trop tôt, c’est risquer de mettre ton contact sur la défensive. L’idée est de trouver un rythme qui montre ta motivation, tout en respectant le rythme interne de la marque. Dans la plupart des cas, un premier rappel entre 3 et 7 jours ouvrés après ton message initial fonctionne bien. En dessous de 48 heures, tu passes souvent pour pressée. Au-delà de deux semaines, tu te retrouves dans une autre temporalité.
Les exceptions comptent aussi. Si ton premier contact a eu lieu après un salon, un événement ou une grosse campagne de lancement, laisse une petite semaine de plus. L’équipe a souvent des débriefs à gérer et des priorités court terme. Dans ce type de contexte, relancer après 7 à 10 jours montre que tu connais leur réalité. Tu peux même le glisser dans ton mail : « J’imagine que la période post-lancement est intense pour vous… » Cette simple phrase montre que tu n’es pas déconnectée de leur calendrier, et ça change la perception de ta relance.
Le nombre de relances, lui aussi, doit rester maîtrisé. Une bonne pratique consiste à te limiter à deux relances maximum après un premier contact resté sans réponse :
- Une première relance, courte et factuelle, quelques jours après ton message initial.
- Une seconde, plus espacée (7 à 10 jours plus tard), qui laisse une porte élégante de sortie à la marque.
Au-delà , la probabilité que ton interlocuteur ne souhaite pas donner suite est très élevée. Insister davantage t’épuise et risque d’abîmer ta réputation. À la place, mieux vaut analyser ce silence, ajuster ton approche, et concentrer ton énergie sur d’autres cibles plus réceptives.
L’heure à laquelle tu envoies tes mails joue aussi. Les réponses arrivent plus souvent quand tes messages ne sont pas coincés dans la vague du lundi matin ou du vendredi 16h. Beaucoup de créatrices constatent un meilleur taux de retour en envoyant leurs mails entre 9h et 11h ou en début d’après-midi. Tu peux tester différents créneaux sur quelques semaines et noter ce qui fonctionne le mieux pour toi. La relance devient alors un terrain d’expérimentation, pas un endroit de stress permanent.
Pour passer d’un timing subi à un timing maîtrisé, une méthode simple consiste à te créer un mini-tableau de suivi. Tu y notes la date du premier contact, le canal (email, DM, LinkedIn), la date prévue de la première relance, puis de la seconde. Cela évite les relances compulsives guidées par l’angoisse, et installe une routine professionnelle. Le temps travaille alors pour toi, et non contre toi.
Une fois le bon moment choisi, l’enjeu suivant, c’est de façonner un message qui s’inscrit naturellement dans votre échange, sans lourdeur ni justification excessive.
Structurer un mail de relance à une marque : modèle, ton et exemples UGC
Un mail de relance efficace ressemble à un bon contenu UGC : clair, court, centré sur une seule action. Inutile de tout réexpliquer ou d’envahir l’écran. Ton objectif n’est pas de convaincre en un pavé, mais d’obtenir une micro-action : une réponse, un créneau de call, un oui ou un non assumé. Pour ça, la structure de ton message devient ton meilleur allié. Elle rassure, facilite la lecture, et donne au destinataire une sensation de fluidité.
Une base qui fonctionne bien avec les marques :
- Objet explicite : clair, sans dramatisation (« Suite à notre échange UGC du 12/03 », « Idées de vidéos pour [Nom de la marque] – suivi »).
- Accroche personnalisée : un salut simple avec le prénom, plus une phrase ancrée dans votre dernier échange.
- Rappel du contexte : en une ou deux lignes, maximum.
- Valeur ajoutée : une idée, un exemple, un lien, une vidéo test.
- Appel à l’action : une question claire, un créneau proposé, ou une demande de confirmation.
- ClĂ´ture ouverte et respectueuse : tu laisses la place Ă un oui comme Ă un non.
Voici un exemple de première relance après un échange positif resté sans réponse :
« Bonjour [Prénom],
Merci encore pour notre échange de la semaine dernière autour de vos futures campagnes UGC. Tu évoquais notamment le besoin de contenus courts pour vos lancements en story.
Je me permets de te partager une idée de format alignée avec ça : une série de 3 vidéos “avant / après” filmées en lumière naturelle, centrées sur l’utilisation du produit en conditions réelles. Cela permettrait de nourrir vos stories et potentiellement une publicité native.
Si tu veux, on peut se caler un call de 15 minutes cette semaine pour valider le format le plus adapté. Voici mes dispos : [créneaux].
Dans tous les cas, merci pour ton temps et ton regard sur mon travail.
Belle journée,
[Signature] »
Ce message rappelle le contexte, ajoute une idée concrète, propose une action simple. Surtout, il laisse une porte de sortie élégante : aucune pression, aucune phrase du type « Dans l’attente de votre retour » qui pèse sur les épaules. La marque sent qu’elle reste libre, tout en comprenant clairement ce que tu attends.
Pour visualiser les éléments clés d’un mail de relance, voici un tableau de repères utiles :
| Élément du mail | Objectif | Exemple adapté aux marques UGC |
|---|---|---|
| Objet | Donner envie d’ouvrir sans dramatiser | « Suivi – contenus UGC pour votre lancement d’avril » |
| Accroche | Créer un lien immédiat, humain | « Bonjour Camille, j’espère que ton début de semaine se passe bien. » |
| Rappel du contexte | Situer ton message en une phrase | « On avait échangé la semaine dernière à propos de vidéos UGC pour vos réseaux. » |
| Valeur ajoutée | Montrer que tu as réfléchi pour la marque | « Je t’ai tourné un exemple rapide de script pour TikTok, juste ici : [lien]. » |
| Appel à l’action | Clarifier la prochaine étape | « Dis-moi si tu veux qu’on valide ce format ou qu’on l’ajuste. » |
| Clôture | Laisser une impression de respect | « Et si ce n’est pas votre priorité du moment, aucun souci, tu peux simplement me le dire. » |
Adopter cette structure te permet d’éviter trois pièges fréquents : le mail trop vague, le pavé impossible à lire en mobilité, et le message qui culpabilise la marque de ne pas avoir répondu. Tu montres que tu connais les codes du monde pro, tout en gardant ta façon de parler, ton style, ton énergie. C’est ce mélange qui crée une vraie signature dans tes échanges.
Une fois cette base posée, reste une question clé : par quel canal relancer, et comment varier ta présence sans franchir la ligne rouge de l’insistance ?
Choisir le bon canal : email, DM, LinkedIn… sans devenir envahissante
La plupart des premières prises de contact avec les marques se font par email. C’est le canal le plus stable pour parler budget, briefs, droits de diffusion. Logique, donc, que tes relances passent en priorité par là . Tant que la marque ne change pas elle-même de canal, tu gagnes à rester cohérente : même fil, même sujet, même endroit. Cela aide ton interlocuteur à te retrouver facilement dans son historique. Tu facilites sa vie, donc tu facilites ta réponse.
Les réseaux sociaux peuvent néanmoins être de bons alliés, à condition de les utiliser avec finesse. Par exemple, si tu as déjà échangé avec une brand manager en DM Instagram à propos d’un besoin de contenus, une micro-relance là -bas, quelques jours après ton mail, peut être pertinente. Tu peux écrire : « Hello [Prénom], je t’ai envoyé un petit mail vendredi avec quelques idées de vidéos UGC pour votre prochaine campagne, dis-moi si tu ne le vois pas passer. » Tu ne demandes pas une réponse immédiate, tu t’assures juste que le mail n’a pas été perdu. C’est une relance-logistique, pas une relance-pression.
LinkedIn, lui, est utile surtout pour le long terme : suivre les actualités de la marque, commenter leurs annonces, montrer que tu comprends leurs enjeux. Tu peux, par exemple, réagir à un post sur leur nouvelle gamme en apportant un regard créatif. Plus tard, si tu relances par mail, tu pourras y faire référence. Ce n’est pas une relance directe, mais c’est un signal de présence douce, qui nourrit la relation sans rien exiger.
Pour éviter de basculer dans le côté « omniprésente », un repère simple : ne multiplie pas les canaux pour la même relance. Si tu envoies un mail, attends sa réception potentielle avant de passer en DM. Si tu appelles, ne double pas avec un ping partout. Tu peux t’autoriser un rappel sur un second canal uniquement pour vérifier un problème de délivrabilité ou quand la marque t’y a explicitement invitée.
L’exemple de Léa peut encore servir. Après son premier mail resté sans réponse, elle envoie une relance structurée cinq jours plus tard. Elle attend quatre jours de plus, puis, ayant déjà échangé en DM avec la CM de la marque, elle glisse un message léger : « Coucou, je t’ai renvoyé un mail avec une idée de mini-série UGC, dis-moi si tu le vois ou si je te le renvoie ailleurs. » La CM lui répond qu’elle était en déplacement et qu’elle regardera le mail dans la semaine. Résultat : la relance a servi à remettre le projet dans le champ de vision, sans agresser ni forcer.
Ce jeu d’équilibre entre canaux est aussi une question d’énergie pour toi. Éparpiller tes relances sur tous les fronts épuise et donne l’illusion de mouvement sans forcément créer de vrais résultats. En choisissant consciemment où et quand tu te manifestes, tu gardes de la disponibilité mentale pour ce qui compte vraiment : ta création de contenu. Et c’est justement cette création qui peut transformer une simple relance en opportunité concrète.
Transformer ta relance en démonstration de valeur créative
Au lieu de voir la relance comme un « rappel », tu peux la considérer comme une mini-vitrine de ton professionnalisme et de ta créativité. C’est là que l’UGC a une force unique : tu peux montrer en quelques secondes ce que tu proposes de faire pour la marque. Une relance qui contient une idée concrète a beaucoup plus de chances d’être lue jusqu’au bout qu’un simple « Avez-vous eu le temps de regarder ma proposition ? ».
Par exemple, tu peux ajouter Ă ta relance :
- Un script de 30 secondes rédigé pour TikTok ou Reels, adapté à leur ton.
- Une courte vidéo test tournée avec un produit similaire (ou avec leur produit si tu l’as déjà ).
- Un mini-plan de contenus sur un mois avec 3 à 5 idées de formats.
L’idée n’est pas de travailler gratuitement à l’infini, mais de donner assez de matière pour que la marque visualise le potentiel. Souvent, le blocage côté marque vient justement d’un manque de projection : elles ne voient pas encore ce que ton style pourrait donner chez elles. Ta relance devient le moment parfait pour lever ce frein. Tu peux préciser que ces idées sont des pistes, à ajuster ensemble selon leurs objectifs.
Cette approche créative change aussi ton ressenti. Tu ne te contentes plus d’« attendre un retour », tu proposes, tu testes, tu crées. Ton message gagne en énergie, en confiance. Et même si la marque ne donne finalement pas suite, tu ressors avec un script réutilisable, une vidéo pour ton portfolio, une idée à recycler pour une autre collaboration. Chaque relance devient une brique dans ta progression, pas une simple tentative binaire réussie/ratée.
Dans cette logique, tu peux te poser trois questions avant d’envoyer une relance :
- Qu’est-ce que ce mail apporte à la marque, au-delà de « me répondre » ?
- Est-ce que le ton que j’utilise ressemble à la manière dont je veux être perçue comme créatrice ?
- Si la marque lisait seulement cette relance, comprendrait-elle ma valeur et mon style ?
Si la réponse est oui aux trois, tu es sur une bonne base. Si c’est non, tu peux encore ajuster une phrase, ajouter un mini-exemple, simplifier ta demande. Plus tu simplifies, plus la marque peut décider facilement. Parfois, la meilleure relance tient en quelques lignes : « Voici trois idées rapides pour vos prochains Reels, dis-moi celle qui te parle le plus et on creuse. » Tu ne demandes pas un long call, juste un retour instinctif.
Au final, relancer une marque sans paraître insistante, c’est accepter que la relation professionnelle est un dialogue, pas un monologue. Tu proposes, tu ajustes, tu observes. Tu refuses de te réduire à une boule de stress rafraîchissant ta boîte mail. Tu restes créatrice, même dans ta manière de relancer. Et c’est souvent ça qui fait la différence sur la durée.
Combien de fois est-il raisonnable de relancer une marque après un premier contact ?
En général, deux relances bien espacées suffisent : une première entre 3 et 7 jours après ton message ou échange initial, puis une seconde environ une semaine plus tard. Au-delà , le silence de la marque indique souvent un manque de disponibilité ou de priorité pour ce projet. Mieux vaut alors préserver ton énergie, analyser ce qui peut être amélioré, et concentrer tes efforts sur d’autres marques plus réactives.
Comment relancer une marque sans paraître insistante si elle ne répond pas du tout à mes mails ?
Commence par vérifier le canal : un bref message en DM ou sur LinkedIn peut servir à t’assurer que ton mail n’a pas été perdu, sans réclamer de réponse immédiate. Dans ta dernière relance, propose une issue claire : par exemple « Si ce projet ne correspond pas à vos priorités actuelles, n’hésite pas à me le dire, je m’adapterai. » Tu montres que tu respectes leur temps tout en laissant la porte ouverte pour plus tard.
Que dire concrètement dans un mail de relance à une marque UGC ?
Un bon mail de relance rappelle brièvement le contexte, ajoute une petite valeur (idée de format, mini-script, vidéo test) et propose une action simple. Par exemple : remercier pour le premier échange, mentionner un point précis abordé, proposer une idée de vidéo adaptée à leurs besoins, puis demander si un court call ou un retour par mail est possible. Reste concise, claire, et évite les formulations culpabilisantes.
Est-ce que relancer par téléphone une marque est une bonne idée ?
Le téléphone peut être utile si la marque t’a déjà donné son numéro ou si vous avez commencé une relation de travail plus avancée (devis envoyé, brief reçu, etc.). Dans ce cas, prépare quelques points clés et reste très concise. Si tu es au tout début de la relation ou que le contact se fait uniquement par email/réseaux, mieux vaut éviter d’appeler à froid : cela peut être vécu comme intrusif.
Comment ne pas le prendre personnellement quand une marque ne répond pas à mes relances ?
Rappelle-toi que le silence d’une marque parle surtout de son organisation, de ses priorités et de sa charge de travail, pas de ta valeur. Utilise chaque non-réponse comme un feedback neutre : ton mail était-il trop long ? Pas assez concret ? Le timing mal choisi ? Ajuste ces éléments, enrichis ton portfolio, et continue d’avancer. Ta progression ne dépend pas d’une seule marque, mais de ton développement global comme créatrice.

