Comment trouver tes premiers clients UGC sans expérience ?

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Se lancer comme crĂ©atrice UGC sans aucune expĂ©rience officielle, c’est un peu comme arriver Ă  une soirĂ©e oĂč tout le monde semble dĂ©jĂ  se connaĂźtre. Tu as quelque chose Ă  apporter, mais tu te demandes comment entrer dans la conversation sans te sentir illĂ©gitime. La bonne nouvelle, c’est que les marques, elles, ne demandent pas un CV de dix pages. Elles cherchent surtout des profils capables de crĂ©er des contenus vivants, crĂ©dibles, alignĂ©s avec leur audience. Le vrai sujet n’est donc pas “expĂ©rience”, mais “preuve concrĂšte de ce que tu sais faire”.

Ce mĂ©tier se construit rarement grĂące Ă  un gros coup de chance. Il se construit par petites briques : un portfolio malin mĂȘme sans clients, quelques vidĂ©os test tournĂ©es dans ta cuisine, des messages envoyĂ©s Ă  des marques ciblĂ©es, et surtout une posture professionnelle dĂšs le dĂ©part. Tout au long de cet article, chaque Ă©tape est pensĂ©e pour t’aider Ă  passer de “j’aimerais bien” Ă  “je signe mon premier contrat”, avec des actions simples, rĂ©alistes, que tu peux appliquer dĂšs cette semaine. L’idĂ©e n’est pas de produire plus pour remplir ton feed, mais de crĂ©er mieux pour attirer les bons partenaires.

En bref :

  • Tu n’as pas besoin d’expĂ©rience pour dĂ©marrer en UGC, mais tu as besoin de preuves concrĂštes : vidĂ©os test, projets fictifs, mini-cas pratiques.
  • Ton portfolio est ta carte d’identitĂ© : quelques contenus cohĂ©rents et bien pensĂ©s valent mieux qu’un feed rempli au hasard.
  • Les premiers clients viennent souvent de trois canaux : rĂ©seaux sociaux, prospection ciblĂ©e, petites marques locales ou e‑shops.
  • La posture compte autant que les vidĂ©os : savoir parler budget, poser un cadre, respecter tes limites, c’est ce qui t’installe dans la durĂ©e.
  • L’expĂ©rimentation est ton meilleur prof : tester, analyser, ajuster, plutĂŽt que chercher la mĂ©thode miracle ou la vidĂ©o “parfaite”.

Comment trouver tes premiers clients UGC sans expérience : poser les bases et créer tes preuves

Avant de parler clients, il faut parler fondations. Sans base claire, la prospection ressemble vite Ă  du spam : tu Ă©cris Ă  tout le monde, tu t’épuises, et tu ne comprends pas pourquoi personne ne rĂ©pond. La premiĂšre brique, c’est ton positionnement : Ă  qui tu veux parler, dans quel univers, avec quel type de contenu. Une crĂ©atrice UGC spĂ©cialisĂ©e dans la beautĂ© clean n’aura ni les mĂȘmes rĂ©fĂ©rences ni le mĂȘme ton qu’une crĂ©atrice orientĂ©e gaming ou food.

Imagine Lina, 27 ans, qui adore tout ce qui touche aux boissons, cafĂ©s, thĂ©s, smoothies. Elle pourrait se prĂ©senter comme “crĂ©atrice UGC spĂ©cialisĂ©e food & coffee shop”, et concentrer ses vidĂ©os autour de rituels cafĂ©, recettes rapides, morning routines. En se concentrant sur cet univers, elle devient beaucoup plus identifiable pour les marques de cafĂ©s, d’accessoires de cuisine ou de snacks que si elle restait dans un “je fais un peu de tout”.

Ce positionnement ne tombe pas du ciel. Il se construit en observant ce qui t’attire dĂ©jĂ  : tes achats, tes comptes prĂ©fĂ©rĂ©s, les produits que tu recommandes sans ĂȘtre payĂ©e. À partir de lĂ , tu peux dĂ©finir trois axes simples :

  • Ton univers principal (beautĂ©, bien‑ĂȘtre, food, tech, dĂ©co, mode, sport
).
  • Le type de formats dans lesquels tu es Ă  l’aise (face cam, voix off, POV, tutoriels, unboxings, reviews express).
  • Le ton que tu veux incarner (pĂ©dago, drĂŽle, minimaliste, storytelling intimiste, trĂšs dynamique
).

Une fois ce socle posĂ©, l’absence d’expĂ©rience n’est plus un handicap absolu. Tu peux commencer Ă  crĂ©er tes propres preuves, sans attendre qu’une marque te donne l’autorisation. C’est lĂ  qu’entrent en scĂšne les “projets fictifs”. Tu prends un produit rĂ©el que tu possĂšdes dĂ©jĂ  — un sĂ©rum, un paquet de granola, des Ă©couteurs — et tu crĂ©es une sĂ©rie de contenus comme si tu Ă©tais dĂ©jĂ  payĂ©e pour le faire.

La clĂ©, c’est de penser ces contenus comme de vrais mini‑briefs : un objectif (mettre en avant la texture, la facilitĂ© d’usage, le avant/aprĂšs), une cible (jeunes mamans pressĂ©es, Ă©tudiantes, tĂ©lĂ©travailleurs), un message central. Tu peux filmer trois vidĂ©os autour du mĂȘme produit : un tutoriel, une mise en scĂšne lifestyle, un tĂ©moignage face cam. En quelques jours, tu disposes dĂ©jĂ  d’un dĂ©but de portfolio cohĂ©rent.

  Comment trouver des marques qui recherchent des crĂ©atrices UGC ?

Pour structurer tout ça, beaucoup de crĂ©atrices choisissent de se fixer un “dĂ©fi 10 vidĂ©os” : pendant dix jours, une vidĂ©o par jour autour d’un ou deux univers produits. L’objectif n’est pas de faire ton meilleur contenu de tous les temps, mais d’avoir une base solide Ă  montrer. À ce stade, ton “expĂ©rience”, c’est ta capacitĂ© Ă  transformer cette idĂ©e en contenu concret. Et c’est exactement ce que les marques regardent en premier.

Un point souvent oubliĂ© dĂšs le dĂ©part : la question des tarifs. Mieux vaut rĂ©flĂ©chir tĂŽt au cadre que tu souhaites poser, mĂȘme si les montants Ă©volueront. Des ressources comme cette page dĂ©diĂ©e aux tarifs UGC peuvent t’aider Ă  te faire une idĂ©e des fourchettes rĂ©alistes selon le type de contenu, sans te brader ni te surestimer. L’important est de garder en tĂȘte que tu vends une solution, pas une simple vidĂ©o.

Premier insight clĂ© : poser des bases claires (univers, formats, ton, premiers exemples vidĂ©o) te rend dĂ©jĂ  plus lĂ©gitime aux yeux d’une marque que 1 000 abonnĂ©s passifs.

dĂ©couvrez des astuces pratiques pour dĂ©crocher vos premiers clients en ugc, mĂȘme sans expĂ©rience prĂ©alable, et lancez-vous avec confiance dans ce secteur en pleine croissance.

Construire un portfolio UGC attractif sans clients : méthodes, exemples et erreurs à éviter

Quand une marque dĂ©couvre ton travail, elle ne cherche pas ton nombre d’abonnĂ©s en premier. Elle veut rĂ©pondre Ă  une question simple : “Est‑ce que cette personne peut produire des vidĂ©os qui ressemblent Ă  ce que notre audience veut voir ?”. Ton portfolio est lĂ  pour dire oui, visuellement, en quelques secondes. Il n’a pas besoin d’ĂȘtre parfait ni Ă©norme, mais il doit ĂȘtre clair, ciblĂ© et facile Ă  consulter.

Tu peux voir ce portfolio comme un mini site, un Notion public, un PDF ou mĂȘme une sĂ©lection Ă©pinglĂ©e sur ton feed TikTok/Instagram. Peu importe le support, l’essentiel est d’organiser tes contenus par logique marketing, pas par ordre chronologique. Par exemple : “Avis produit”, “Tutoriels rapides”, “Storytelling / avant‑aprĂšs”, “VidĂ©os type publicitĂ© native”. Ainsi, une marque qui cherche des avis face cam trouve immĂ©diatement ce qui l’intĂ©resse.

Reprenons Lina, la créatrice imaginée plus haut. En trois semaines, elle tourne :

  • 3 vidĂ©os “morning coffee routine” tournĂ©es dans sa cuisine, avec des plans serrĂ©s, des sons cafĂ© et une voix off douce.
  • 2 avis produits face cam sur des cafĂ©s de supermarchĂ©, en mode transparente mais enthousiaste.
  • 3 tutoriels “comment faire un latte art simple chez soi”.
  • 2 formats plus “pub”, avec textes Ă  l’écran, rythme rapide et accroche dĂšs les trois premiĂšres secondes.

Avec ces dix vidĂ©os, elle construit une page simple : thumbnails clairs, mention du type de format, et Ă©ventuellement performances si les contenus ont Ă©tĂ© postĂ©s sur ses propres rĂ©seaux (vues, commentaires, taux de complĂ©tion approximatif). Ce n’est pas une grosse campagne internationale, mais c’est largement suffisant pour rassurer un coffee shop local ou une petite marque de sirops.

Pour t’aider à visualiser, voici un exemple de structure de portfolio UGC minimal mais pro :

ÉlĂ©ment du portfolio Objectif Bonnes pratiques
Page d’accueil / intro courte Poser ton univers et ton style en 3 lignes Photo simple, 2‑3 phrases sur ta spĂ©cialisation et ton ton
Sélection de 6 à 10 vidéos Montrer ta variété et ta cohérence Mélanger tutoriels, avis, storytelling, formats pub natives
Infos pratiques Expliquer ce que tu proposes concrÚtement Packages possibles, formats livrables, délais moyens
Tarifs indicatifs ou fourchettes Donner un ordre de grandeur, montrer ta posture pro Te baser sur des ressources comme une grille tarifaire UGC Ă  jour
Contact Simplifier la prise de brief Mail pro, formulaire, ou DM ouverts avec instructions claires

Une erreur frĂ©quente : noyer ton portfolio sous des contenus qui n’ont rien Ă  voir (vlogs perso, challenges TikTok sans lien avec les produits, etc.). Tout ne doit pas ĂȘtre “parfaitement brandĂ©â€, mais chaque vidĂ©o doit montrer une compĂ©tence utile Ă  une marque : capter l’attention, raconter une mini‑histoire, expliquer un produit en quelques secondes.

Autre point clĂ© : mĂȘme sans clients, il est possible de glisser de petites â€œĂ©tudes de cas”. Par exemple : “Cette vidĂ©o test postĂ©e sur mon compte TikTok a gĂ©nĂ©rĂ© 15 commentaires intĂ©ressĂ©s en 24h, dont deux personnes qui ont dit vouloir tester le produit.” Ce sont des signaux que les marques comprennent, mĂȘme si le produit n’est pas sponsorisĂ©.

Si tu te sens perdue cĂŽtĂ© construction de portfolio, certaines crĂ©atrices s’appuient aussi sur des contenus pĂ©dagogiques plus larges liĂ©s Ă  l’UGC, la stratĂ©gie ou la tarification. Des ressources comme des guides sur les tarifs UGC ou des articles “comment devenir crĂ©ateur UGC” permettent d’aligner ce que tu proposes avec ce que le marchĂ© pratique rĂ©ellement.

À retenir ici : ton portfolio n’est pas une vitrine figĂ©e, c’est un laboratoire vivant qui Ă©volue avec toi. L’important est de commencer, mĂȘme avec quatre vidĂ©os, puis d’amĂ©liorer au fil des collaborations et des tests.

Regarder ce type de contenu peut aussi t’aider Ă  visualiser des structures concrĂštes et Ă  t’inspirer de mises en page rĂ©alistes.

  RĂ©diger un brief UGC pro pour une collaboration rĂ©ussie

Prospection UGC sans expĂ©rience : oĂč et comment trouver tes premiers clients

Une fois quelques contenus solides en main, la question devient : oĂč aller chercher ces fameux premiers clients ? Imaginer qu’ils vont “tomber du ciel” grĂące Ă  l’algorithme crĂ©e souvent de la frustration. La rĂ©alitĂ©, c’est que la majoritĂ© des premiĂšres collaborations viennent d’actions trĂšs simples, rĂ©pĂ©tĂ©es avec constance, pas de coups de chance viraux.

Il existe trois grandes familles de canaux : les réseaux sociaux, la prospection directe et les plateformes/communautés. Chacune a ses avantages, surtout au démarrage.

Utiliser intelligemment tes réseaux sociaux

TikTok, Instagram et parfois YouTube Shorts sont tes meilleures vitrines UGC. Pas besoin d’énormes audiences pour intĂ©resser une marque. Ce qu’elle regarde : la qualitĂ© de tes vidĂ©os, ta comprĂ©hension des codes de la plateforme, ta capacitĂ© Ă  gĂ©nĂ©rer des commentaires sincĂšres. Publier rĂ©guliĂšrement des contenus type UGC avec des produits que tu as dĂ©jĂ  chez toi est une façon de “montrer sans demander”.

ConcrĂštement, tu peux :

  • Épingler 3 Ă  5 vidĂ©os UGC en haut de ton profil.
  • Ajouter “UGC creator + ton univers” dans ta bio.
  • Indiquer clairement “Disponible pour collaborations” avec un mail pro.

C’est une façon subtile mais puissante de te positionner. Certaines crĂ©atrices voient leurs premiers clients arriver simplement parce qu’elles posent ce cadre visible, lĂ  oĂč d’autres restent dans l’ombre en se disant “je verrai plus tard”.

Prospecter sans ĂȘtre envahissante

La prospection directe fait peur, mais utilisĂ©e avec tact, elle peut ĂȘtre trĂšs efficace. Le secret, c’est de ne pas envoyer le mĂȘme message Ă  tout le monde. Chaque marque doit sentir que tu la contactes pour une raison prĂ©cise. Voici une structure simple de message (mail ou DM) que tu peux adapter :

1) Accroche personnalisée : montrer que tu as observé la marque.
2) Observation ou “manque” repĂ©rĂ© avec douceur.
3) Proposition concrĂšte de valeur (ex : une idĂ©e de vidĂ©o, un mini‑audit).
4) Action simple : proposer un appel de 15 minutes ou l’envoi d’un exemple.

Par exemple : “Bonjour, j’ai vu votre derniĂšre campagne sur vos nouvelles barres protĂ©inĂ©es, et j’ai trouvĂ© l’angle ‘snack pour journĂ©es chargĂ©es’ super pertinent. En regardant votre TikTok, je me suis dit qu’une sĂ©rie de vidĂ©os POV type ‘journĂ©e de tĂ©lĂ©travail’ pourrait renforcer ce message. C’est justement le type de contenus que je produis en UGC. Si vous le souhaitez, je peux vous envoyer 2 idĂ©es de scripts adaptĂ©es Ă  votre cible, sans engagement.”

Tu n’es pas en train de mendier un contrat, tu es en train d’ouvrir une porte en apportant dĂ©jĂ  une petite valeur. C’est trĂšs diffĂ©rent dans l’énergie, et ça se sent.

S’appuyer sur les plateformes et communautĂ©s

Les plateformes de mise en relation entre marques et crĂ©ateurs (gĂ©nĂ©ralistes ou dĂ©diĂ©es au marketing d’influence) peuvent aussi servir de tremplin. On y trouve des campagnes de toutes tailles : Ă©chantillons produits contre crĂ©ation de contenu, petits budgets, collaborations plus structurĂ©es. Le risque, c’est de se perdre dans la masse.

Pour sortir du lot, la spĂ©cialisation aide Ă©normĂ©ment : profil clair, univers bien dĂ©fini, exemples vidĂ©o adaptĂ©s. Tu peux aussi combiner ces plateformes avec une prĂ©sence claire sur des ressources professionnelles. Par exemple, certaines crĂ©atrices mettent en avant leur travail UGC dans des publications LinkedIn, en expliquant l’envers du dĂ©cor, ou partagent des analyses d’UGC sur des blogs ou sites dĂ©diĂ©s Ă  ce mĂ©tier, comme ceux qui parlent de stratĂ©gie, tarifs et bonnes pratiques UGC.

Insight de cette partie : tes premiers clients ne viennent pas d’un endroit magique unique, mais de la combinaison entre une vitrine claire, quelques messages bien ciblĂ©s et une attitude professionnelle constante.

Tu peux t’inspirer de formats de messages ou de retours d’expĂ©rience concrets prĂ©sentĂ©s dans ce type de vidĂ©os, puis les adapter Ă  ton ton et Ă  ton marchĂ© francophone.

Gérer tes premiÚres collaborations UGC : posture pro, tarifs et équilibre mental

DĂšs que les premiĂšres rĂ©ponses positives arrivent, un autre dĂ©fi apparaĂźt : comment gĂ©rer tout ça sans se perdre, ni accepter n’importe quoi ? Le risque classique du dĂ©but : dire oui Ă  tout, Ă  n’importe quel tarif, par peur de “rater une occasion”. Cela finit vite en surcharge, frustration et baisse de qualitĂ©.

Poser un cadre, mĂȘme simple, dĂšs les premiĂšres collaborations change tout. Ce cadre repose sur trois piliers : tes limites, tes tarifs, ta façon de communiquer.

Clarifier ton cadre et tes limites

Avant mĂȘme d’envoyer un devis, prends l’habitude de clarifier :

  • Ce que tu inclus dans une collaboration standard (nombre de vidĂ©os, durĂ©e, formats livrĂ©s, une ou deux retouches).
  • Ce qui n’est pas inclus automatiquement (droits d’utilisation payants sur la durĂ©e, UGC utilisĂ© en publicitĂ©, livraison des rushs bruts, modifications illimitĂ©es).
  • Les dĂ©lais rĂ©alistes que tu peux tenir, en fonction de ta vie perso/pro.

Ce cadre peut tenir sur une simple page que tu envoies avec ton devis. Il montre à la marque que tu prends son projet au sérieux, et il te protÚge contre les demandes illimitées ou les briefs changeants toutes les 48 heures.

  Tarifs UGC 2026 : combien facturer une vidĂ©o ou une photo de contenu ?

Parler argent sans rougir

La question des tarifs crĂ©e souvent un blocage, surtout quand on dĂ©bute. Beaucoup ont peur de “demander trop” et finissent par accepter des collaborations quasi gratuites. Pour Ă©viter ça, appuie‑toi sur des repĂšres extĂ©rieurs : retours d’autres crĂ©atrices, grilles indicatives, contenu spĂ©cialisĂ© comme des guides de tarifs UGC actualisĂ©s. Ils ne te donnent pas une vĂ©ritĂ© absolue, mais un terrain de jeu.

Ensuite, pense en termes de valeur pour la marque : une vidĂ©o UGC efficace peut ĂȘtre utilisĂ©e en organique, en publicitĂ©, en page produit. Elle travaille pour la marque 24h/24. Tu ne vends pas 15 secondes de tournage, tu vends un outil marketing. C’est cette mentalitĂ© qui t’aide Ă  annoncer un tarif sans t’excuser.

Protéger ta créativité et ton mental

Autre piĂšge des dĂ©buts : enchaĂźner les tournages au point de s’épuiser. L’UGC demande une Ă©nergie particuliĂšre : ĂȘtre naturelle face camĂ©ra, imaginer des angles, parfois tourner plusieurs fois la mĂȘme prise. Sans routine ni limites, tu peux rapidement associer crĂ©ation et stress constant.

Une façon simple de te protĂ©ger : planifier tes semaines avec des blocs clairs (un jour tournage, un jour montage, un jour prospection, un jour repos crĂ©atif). La rĂ©gularitĂ© vient rarement du courage ponctuel, mais de ces petites routines qui rĂ©duisent les allers‑retours mentaux. Se rappeler rĂ©guliĂšrement qu’un “non” Ă  une collab mal payĂ©e est un “oui” pour ta crĂ©ativitĂ© Ă  long terme aide aussi Ă  garder le cap.

Insight essentiel ici : ton sĂ©rieux ne se mesure pas au nombre de vidĂ©os acceptĂ©es, mais Ă  la maniĂšre dont tu cadres, factures et gĂšres chaque projet. Une seule bonne collaboration, bien menĂ©e, vaut mieux que cinq deals bancals qui t’essorent.

Créer au quotidien et progresser : routines, tests et expérimentation UGC

Trouver tes premiers clients n’est qu’une Ă©tape. Pour rester visible et progresser, le vrai levier, c’est ta capacitĂ© Ă  crĂ©er rĂ©guliĂšrement, sans t’épuiser, tout en restant curieuse. L’UGC est un terrain de jeu vivant : les formats Ă©voluent, les tendances passent, mais ce qui reste, c’est ta façon de regarder les produits et de raconter les histoires autour.

Pour rendre cette crĂ©ation plus fluide, beaucoup de crĂ©atrices se construisent une sorte de “boĂźte Ă  outils” quotidienne : quelques structures de scripts, des idĂ©es de plans, une check‑list de tournage. Cela rend la production moins intimidante, surtout les jours oĂč l’inspiration semble en veille.

Trois exercices concrets Ă  tester

1) Structurer un script UGC simple.
Choisis un produit devant toi et écris en 5 minutes :

  • Une accroche de 3 secondes (“Tu galĂšres avec
 ?”, “Stop, ne fais plus ça avec
”).
  • La description du problĂšme en une phrase.
  • Ta solution avec le produit (comment il s’intĂšgre dans la vraie vie, pas en mode pub clichĂ©).
  • Une mini preuve (avant/aprĂšs, geste, rĂ©action honnĂȘte).
  • Un call to action lĂ©ger (“Si tu veux tester, regarde la description.”).

2) Créer un storyboard en 10 minutes.
Sur un carnet ou une appli, note simplement : plan 1 (vue globale), plan 2 (zoom texture), plan 3 (utilisation), plan 4 (résultat). Pas besoin de savoir dessiner, quelques mots suffisent. Tu viens de réduire de moitié le stress du tournage.

3) Planifier une semaine de contenu sans surcharge.
DĂ©cide d’un rythme rĂ©aliste (par exemple, 3 vidĂ©os UGC test sur la semaine). Choisis les produits, fixe les jours de tournage, les jours de montage, et laisse au moins un jour “off” pour observer, consommer du contenu, t’inspirer sans pression.

Cette approche de la crĂ©ation quotidienne repose moins sur la motivation que sur une structure douce. Elle laisse aussi de la place pour l’expĂ©rimentation : tester un nouveau ton, un autre rythme, une musique diffĂ©rente, un format vertical plus dynamique. Chaque vidĂ©o devient un micro‑test, pas un examen final.

Pour nourrir cette progression, tu peux ponctuellement te plonger dans des contenus plus stratĂ©giques : articles sur l’UGC, retours de campagnes, analyses des tendances verticales, ou ressources pratiques comme les pages dĂ©diĂ©es Ă  la tarification et Ă  la stratĂ©gie UGC. L’idĂ©e n’est pas de tout appliquer, mais de piocher ce qui rĂ©sonne avec ton style, puis de l’essayer concrĂštement sur tes vidĂ©os.

Insight final de cette section : plus tu rends ta création quotidienne simple, ritualisée et légÚre, plus il devient naturel pour une marque de te faire confiance sur la durée.

Faut-il absolument un gros compte Instagram ou TikTok pour trouver ses premiers clients UGC ?

Non. Les marques regardent d’abord la qualitĂ© de tes contenus et leur adĂ©quation avec leur audience. Un compte avec peu d’abonnĂ©s mais des vidĂ©os bien structurĂ©es, cohĂ©rentes et engageantes peut convaincre bien plus qu’un gros compte sans direction claire. Ce qui compte : ton style, ta comprĂ©hension des besoins marketing, ta capacitĂ© Ă  livrer des vidĂ©os prĂȘtes Ă  l’emploi.

Comment fixer ses premiers tarifs UGC quand on débute totalement ?

Commence par te renseigner sur les fourchettes pratiquĂ©es via des ressources spĂ©cialisĂ©es, par exemple des guides de tarifs UGC. Ajuste ensuite selon la complexitĂ© du projet, le nombre de livrables, le temps de tournage et de montage, ainsi que les droits d’utilisation (organique uniquement ou publicitĂ©s payantes). Évite de te brader : mĂȘme en dĂ©butant, tu fournis un service Ă  valeur marketing.

Peut-on utiliser des vidéos tournées avec des produits non sponsorisés dans son portfolio UGC ?

Oui, et c’est mĂȘme une excellente maniĂšre de dĂ©marrer sans attendre une marque. Tu peux crĂ©er des vidĂ©os test avec des produits que tu utilises dĂ©jĂ  et les prĂ©senter comme des exemples de ce que tu sais faire. Indique simplement qu’il s’agit de contenus non sponsorisĂ©s, afin de rester transparente tout en montrant ta patte crĂ©ative.

Combien de vidéos faut-il avoir avant de contacter des marques ?

Il n’existe pas de nombre fixe, mais disposer de 6 Ă  10 vidĂ©os variĂ©es (avis, tutoriels, formats plus publicitaires) permet gĂ©nĂ©ralement de montrer une base solide. L’important n’est pas la quantitĂ©, mais la cohĂ©rence : des vidĂ©os qui parlent Ă  la mĂȘme cible, dans un univers visuel identifiable, rassurent davantage une marque qu’une vingtaine de contenus sans lien.

Comment réagir si une marque demande beaucoup de modifications pour une petite rémunération ?

C’est justement lĂ  que ton cadre joue un rĂŽle. Si tu as clairement indiquĂ© le nombre de retours inclus et ce qui constitue une refonte complĂšte, tu peux rappeler ces Ă©lĂ©ments calmement. Propose, si besoin, de facturer les modifications supplĂ©mentaires. Si la marque refuse systĂ©matiquement le dialogue ou dĂ©valorise ton travail, il est souvent plus sain de ne pas poursuivre la collaboration.

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